dimanche 3 janvier 2010

Le persil entre les dents et autres petites histoires qu’on aimerait oublier…

Coco la Bulle se demande s’il existe situation plus humiliante que celle du morceau de persil logé entre deux dents, dont vous ne remarquez la présence que vers 18h (soit 4 heures environ après la fin du déjeuner). Vous avez parlé tout l’après-midi à des gens, pire vous avec été en réunion, encore pire vous étiez en galante compagnie avec un Roméo/une Juliette potentiel(le) qui n’a pas osé vous le dire… Quelle horreur !
Ceci dit, oui, en creusant dans ses souvenirs, Coco en trouve d’autres, des moments de grande solitude où elle aurait rêvé de se glisser dans un trou de souris, voire de disparaître totalement du paysage pour se faire oublier quelque temps !
Le jour où une gentille dame lui a timidement tapé sur l’épaule dans la rue pour lui faire remarquer que sa robe était coincée dans son collant au dessus de la fesse gauche. Coco avait déjà croisé plusieurs personnes qui ne lui avaient rien dit, les fourbes, ce qui fait qu’elle avait exposé la moitié de son (auguste) postérieur à une bonne vingtaine de passants.
Le jour où un collègue lui a dit que la braguette de son pantalon était béante alors que son dernier stage aux toilettes remontait à quelques heures…et qu’elle sortait d’un rendez-vous avec deux clients importants ! Coco ne saura jamais si ses interlocuteurs ont vu les dentelles de sa culotte, mais rien que d’y penser, elle est encore rouge pivoine.
Le jour où son soutien-gorge bandeau léopard (mal)habilement bricolé s’est fait la malle, devant un public hilare, alors qu’elle exécutait une chorégraphie inoubliable sur l’air de ‘’Le lion est mort ce soir’’, à l’hôtel-club Trucbidule d’Hammamet…
Le jour où, alors qu’elle présentait à son père une de ses copines, qui se trouvait être la fille d’un collègue qu’il connaissait très vaguement, celui-ci, ne comprenant pas qui était la fille de qui, a dit dudit Monsieur « Ah oui, ce grand type tout mou ! ».
Le jour lointain où son frère lui a demandé pourquoi elle lui donnait des coups de pieds sous la table au moment où il disait, en présence du fiancé d’alors de Coco et au sujet du meilleur ami de ce dernier, « Ah oui, Machin, celui que tu trouves très con ? ».
Le jour encore plus lointain où, jouant une pièce de théâtre au collège, la petite adolescente boulotte qu’elle était a cru que son partenaire allait défaillir au moment où il était contraint (le pôvre) de la porter dans ses bras comme une mariée… Quelle cata quand on a 14 ans, un martyre.
Et vous cher lecteurs, avez-vous aussi des souvenirs cuisants, qui vous rendent malades de honte rien que de les évoquer ??? Faites-les nous partager pour commencer l’année en riant !
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13 commentaires:

pierrafette a dit…

arf que oui j'en ai de ces souvenirs... comme lorsque pour une fois j'avais revêtu mes habits de femme fatale les talons et tout le tremblements... pour me vautrer lamentablement devant un parterre de personnes mortes de rire...

Anonyme a dit…

Ho la la, malgré toutes les visites sur ta page, personne n'ose avouer un souvenir qui fâche ??? Déception...

Luciole a dit…

J'ai presque tout fait !!
Et aussi le PQ collé sous la chaussure...

Je n'ai pas de souvenir, je crois que j'occulte :D Mais je suis calée pour me taper la honte !

Vincent a dit…

On dirait que tu n'es pas la seule à occulter Luciole !!! Moi j'ai beau chercher, je ne retrouve pas d'exemple... ;-)

Amylee a dit…

Le persil ou la salade sur la dent et la honte sur la figure... Ça je connais ;)

mamzelle CarnetO a dit…

je ne crois pas ! enfin si, des lapsus ou utilisations de mots savoureux... Ecrire "kill user" au lieu de key user à un tas de directeurs par exemple...
ou parler d'expérience érotique au lieu d'exotique (parce que je pensais à hérétique en même temps), mais je l'ai déjà raconté sur mon blog l'an dernier !

valerie a dit…

il est des temps, pas si anciens, ou nos jolis dym-up avaient le caoutchouc un peu mou... J'ai bien souvenir d'une sortie de bureau (une grande institution financière de triangle d'or parisien, s'il vous plait). Guillerette en cette fin de journée, la jeune demoiselle ( que j'étais alors ) sentait bien que, sous la jolie dentelle de son bas, l'élastique allait lui jouer un mauvais tour..L'inévitable attraction terrestre le faisait descendre doucement mais surement jusqu'à s'écraser sur l'escarpin. Qu'à cela ne tienne, entre la porte cochère de la rue Cambon ( porte du vénérable établissement) et ce gros camion de pompiers, juste un petit coin pour, ni vu , ni connu, se sortir de ce mauvais pas... C'était sans compter sur les pompiers, qui, (OH stupeur!!) n'étaient pas en intervention, mais écroulés de rire en regardant dans le retroviseur de leur magnifique camion rouge... Les joues de la belle devinrent (couleur de circonstance) aussi rouges que la couleur du véhicule protecteur.... 25 ANS après la belle s'en rappelle encore...

Coco la Bulle a dit…

@Valérie : j'imagine bien la scène, et je ne doute pas que 25 ans après tu en rougisses encore ! Merci en tout cas pour tes commentaires et pour ce récit.

Delphine a dit…

Durant le mois de novembre un beau Roméo décide de m’emmener faire du shopping en pleine après midi un samedi sur les champs Elysée (le pauvre il a cru bien faire, tout le monde sait que ce n’est pas un endroit fréquentable cause de foule) mais bon il est mignon et vraiment très séduisant alors j’y vais. J’ai bien sur mis ma plus jolie robe avec (à cause du froid) un collant transparent. Je passe trois heures devant le miroir à vérifier tous les détails et ma coupe de cheveux (même si je sais qu’une fois dans le métro le vent va tout balayer) et bien sur en partant je passe par les toilettes pour le dernier pipi avant le grand départ !
Sorti de la je me rends compte qu’il fait un peut froid mais bon nous sommes en Novembre c’est normal. Je retrouve le Roméo (un peut en retard comme toujours il faut ce faire désirer) qui est toujours aussi beau. Nous passons l’APRES MIDI ensemble je dis bien l’après midi à monter et descendre les Champs Elysée, j’avais toujours un peut froid mais bizarrement juste au fesses. Au bout d’un moment une jeune fille (un peut désagréable) me dis « tu fais exprès de montrer ton cul a tout le monde ?» et la c’est le drame. J’avais en fait coincé un bout de ma robe dans mon collant (transparent) et donc on voyait l’intégralité de ma fesse droite (car je mets des strings) et ceux pendant au moins 3 bonnes heures sur les CHAMPS ELYSEE !
Je ne vais pas vous faire le calcule du nombre de personne qui déambule sur les champs à cette heure la, donc je vous laisse imaginer le nombre de personne qui on vu mes fesses, enfin ma fesse. Ca va du touriste de Chine au « traineur » (celui qui traine dans les rues lol ) de banlieue !
Et je ne vous cacherai pas non plus que le fameux Roméo étais en fait très content de son après midi ON SE DEMANDE POURQUOI !
Bref grosse honte de ma vie !
Du coup quand je sors des toilettes c’est devenu une réel phobie je vérifie toujours que je n’ai pas une fesse qui se fait la malle hors de mes robes. Et j’ai arrêté les collants transparents !

Coco la Bulle a dit…

Ah horreur Delphine, j'ai vécu ça aussi mais ça a duré 10 mn et j'étais dans ma banlieue, ce n'était pas les Champs... Atroce ! Et le Roméo, j'imagine, t'a dit qu'il n'avait rien vu, non ?

Delphine a dit…

Evidemant il a rien dit !
Du coup j'ai pas donné suite !!

triskellen a dit…

Un de mes (nombreux!) souvenirs traumatisants, c'était durant les grèves de métro en 93 ou 94. Après avoir fait le trajet montrouge-glacière à pied pendant 15 jours, j'avais fini par acheter un vélo! Youpi! Faut savoir que j'ai toujours détesté ce machin à pédales. Bref, donc me voilà en selle un matin pour aller au boulot, bien contente de pouvoir dépasser tous ces idiots au volant coincés aux feux rouges, gnarf gnarf!!!!! Et intrépide que je suis, je me dis que ce feu rouge, ben il sera pas pour moi, je vais (ouh la vilaine ya pas le droit) monter sur le trottoir et prendre le passage clouté avec mon vélo.Et toc, je vais tous leur passer devant!
Oui je sais, sur le papier c'est chouette!
Dans la réalité, j'ai pris le trottoir de travers avec mon vélo, si bien que j'ai glissé, me suis retrouvé les fesses dans une flaque de boue, le vélo allongé sur moi, au feu rouge donc, avec 40 automobilistes hilares qui étaient bien contents de cet intermède pendant leur attente au feu!!!!
16 ans après, je déteste toujours autant le vélo!!!!!

Coco la Bulle a dit…

Excellent !!! Merci de nous faire partager ce cuisant souvenir !!!